Quelques mots sur l’arrêt d’Angil and the Hiddentracks

Interview pour Le petit bulletin, octobre 2014.

1 – Peux-tu revenir sur l’aventure Angil & The Hiddentracks ? Combien d’années d’existence ? Raison d’être au départ ?

Sous la forme actuelle, nous existons depuis l’enregistrement de l’album Oulipo Saliva, sorti en 2007. J’avais fait deux albums auparavant sous le nom Angil, avec déjà certains Hiddentracks. Des membres sont allés et venus depuis, mais c’est vraiment avec ce disque que le projet a pris sa forme et son nom. L’idée de départ était de constituer un collectif de musiciens (batterie, contrebasse, cuivres, bois, cordes, ainsi qu’un illustrateur et un ingé son) pour jouer les chansons que j’écrivais. Dans notre dernière incarnation, nous sommes 9 : huit musiciens et notre illustrateur, Guillaume Long.

2 – Lines sera l’ultime sortie de ce projet, pourquoi s’arrêter là ?

J’ai choisi l’arrêt avant l’épuisement. Malgré un soutien indéniable de tous les Hiddentracks à mes efforts pour nous faire exister, organiser la plupart de nos concerts, communiquer, etc., le groupe commençait à se déliter, et moi à lui trouver moins de sens. On a toujours été bien soutenus par certains médias (webzines spécialisés, radios indés, certains médias nationaux), mais avec les autres, c’est comme s’il fallait refaire nos preuves à chaque nouvelle sortie, comme si rien n’était acquis au-delà d’un microcosme de personnes qui apprécient notre musique.

Pour schématiser, c’est un peu comme si, en France, 300 personnes nous trouvaient importants, 3000 nous respectaient, et le reste des amateurs de musique avaient au mieux vaguement entendu parler de nous, au pire ne nous connaissaient absolument pas, soit parce qu’il s’en foutent, soit parce qu’on ne leur a pas donné accès à notre musique. Je ne vise personne de particulier avec ce “on”, c’est juste un constat. Le grand public ne m’a jamais obsédé, je ne nous ai jamais imaginé en playlist de RTL2, mais il y a peut-être un juste milieu qu’on n’a jamais vraiment atteint, une zone où les choses deviendraient un peu plus faciles, à force.

Le truc qui m’a achevé, c’est quand je montais une tournée avec Laetitia Sadier. Je me suis retrouvé à négocier un simple défraiement pour les 7 Hiddentracks (dont 3 intermittents) sur la route, plus 200 € pour une chanteuse souvent considérée comme culte. Et ce avec les 6 programmateurs français qui m’avaient répondu, dont un qui a annulé deux semaines avant la date. Ce genre de situations, ça finit par poser question…

3 – Y-aura-t-il des concerts qui suivront cette sortie ?

Voir réponse précédente :) … On a fait signe aux programmateurs, notre tourneur Soyouz a fait un mailing spécial aux salles pour leur dire “eux, c’est maintenant ou jamais”… Zéro sollicitation. Je m’étais dit que l’effet d’annonce aurait peut-être l’effet inverse, mais je me suis trompé.

4 – Sur Lines, quelle orientation musicale as tu pris ? Y-aura-t-il des surprises ? Des invités ? Réuniras-tu tous les membres des Hiddentracks dans ce disque ?

J’ai réalisé avec Lines le disque dont je rêvais depuis longtemps : le groupe entier dans une seule pièce, quelques micros répartis intelligemment, et voilà. Tout en prise de son live, aucune séparation artificielle entre nous, aucun casque sur nos oreilles, et plus d’obsession pour ce que les ingés sont appellent la “repisse”, c’est-à-dire les sons les plus aigus et les plus sonores que l’on entend dans tous les micros des autres instruments.

C’est en allant volontairement vers le “moins”, vers l’économie de moyens, qu’on a atteint cet objectif : il n’y a pas un micro par instrument, on n’a pas enregistré dans des conditions high tech, on n’était pas dans un studio. Au bout du compte, il y a sur Lines le son après lequel je courais depuis longtemps. Ca ne veut pas dire que je regrette les enregistrements précédents, tous riches de nombreux enseignements et dont je suis encore très fier (à commencer par le maxi précédent, Fucking, enregistré dans des conditions diamétralement opposées). Mais avec Lines, et en travaillant avec le génial musicien Michael Wookey aux manettes, c’est un peu comme si je m’étais souvenu qu’on était intrinsèquement un groupe lo-fi.

Il n’y aura pas d’invités, non. Ce sont 4 titres assez tendus, avec pas mal de chœurs, et le côté « authentique » et un peu brut de la prise live.

5 – Tu as choisi le financement participatif via un site pour financer ce disque ? Pourquoi ?

C’est l’un des avantages de cette communauté de soutiens indéfectibles que j’évoquais juste avant, ces fameux “300 pour qui nous sommes importants”. On sait qu’on peut faire appel à eux pour qu’ils pré-commandent notre disque, ce qu’ils auraient fait “quoiqu’il arrive”, et qu’ils le font d’autant plus volontiers qu’il y a des petits cadeaux supplémentaires, via le site Microcultures. La contrepartie pour nous, c’est d’être certains de pouvoir sortir un joli objet (en l’occurrence, un vinyle 25 cm), et de payer Michael pour son travail.

Leur aide a été d’autant plus précieuse que, pour une fois, la Ville de St Etienne ne nous a pas apporté la petite aide qu’ils nous avait accordée sur les projets précédents. Ils ont été très transparents dans leur explication : place aux autres, pas toujours les mêmes. C’est légitime.

6 – Juste un mot pour revenir sur la sortie avec Jim Putnam. Comment s’est créé ce projet ?

Jim et moi étions amis depuis plusieurs années, et proches depuis une tournée commune en France. C’est lui qui a eu l’idée d’un album à deux, enregisté chacun de notre côté de l’Atlantique ; ça ne se refuse pas, Jim est l’une de mes idoles…

7 – Est-ce un one shot ou y aura t il une suite ?

Il y a une suite en cours : un mini-album de reprises, commandées par des Microcultivateurs (car nous étions également passés par une campagne de crowdfunding pour cet album). Un deuxième album, pourquoi pas ? On verra, mais je sais qu’on s’est bien éclatés tous les deux à bosser sur ce disque, alors, tant que le plaisir reste le centre de gravité d’un projet, autant continuer.

 

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Notre prochain maxi sera le dernier. Il sera intitulé Lines, ce sera un vinyle 4 titres 25 cm. Il sortira en 300 exemplaires en décembre 2014 sur We are Unique! Records.

Un grand merci aux cent unes personnes qui, en le pré-commandant sur Microcultures, ont rendu son existence possible :

  • DUFEU JEAN-CHARLES
  • DUCHAMP CEDRIC
  • MARTIN CÔME
  • DEWIDEHEM JEROME
  • RIVOIRE DAVID
  • GIBOULEAU EMMANUEL
  • PAVIC THIERRY
  • GILLET JEROME
  • SEGELLE ERIC
  • CARLO JEAN
  • DIDIER DAVID
  • LEDRU JULIEN
  • FRAGNON STÉFANIE
  • CATALOGNE MARIE
  • MORVAN BRUNO
  • ANNE LE GAL
  • BEAUCHAMP DAMIEN
  • LABROUSSE YANNICK
  • KRASNOPOLSKI JÉRÔME
  • RAUTENSTRAUCH ALBAN
  • PEREZ ANTHONY
  • HOLDRINET LAURENT
  • BEAUDOUX CLARA
  • CASCARINO SYLVAIN
  • LAMIRAUX NICOLAS
  • MOREL CHARLES
  • VULIC JASMINA
  • RIBEIRO MATHIEU
  • HILAIRE HERVE
  • GAUDET-TRAFFY ERIC
  • TEITELBAUM LOUIS-JEAN
  • KERLOC’H YANN
  • SINIVASSIN PABLO
  • BECKER FLORENT
  • ABREU DAVID
  • CHAPPUIS JENNY
  • DAMON SOPHIE
  • GIRARD GERARD
  • MEHL DAVID
  • HURAULT DAVID
  • COUDOL LAURENT
  • LEFRANC-MOREL SOPHIE
  • ROUX MARINE
  • VERDUGO GREGORY
  • GIRARD JOSEPHINE
  • GELBART OLIVIER
  • COUCHOUX CYRIL
  • PRIEUR PIERRE
  • DUONG CELINE
  • PONCET RÉMY
  • JAMET CÉDRIC
  • QUENEUILLE MURIEL
  • LEVEQUE SYLVIE
  • TETARD GUILLAUME
  • SAUTEREAU GUILLERMO
  • LE DOEUFF VINCENT
  • CAJAL SAMUEL
  • DUFOUR MATTHIEU
  • AUTIN MARION
  • LAVAND ELYNE
  • BLANCHARD MARC
  • LARZUL LAURE
  • BOURGANEL VINCENT
  • MOREL CLAUDINE
  • CASTEL PATRICK
  • ROUMETTE SARA
  • LE BESCONT JÉRÉMY
  • JULLIARD NICOLAS
  • MOREL DIDIER
  • OLIVAR OLIVIER
  • ROLAND JÉRÔME
  • BÉNART LOÏC
  • BON ANAIS
  • FERTE GILLES
  • VINCENT GIRAUD
  • WAUTELET OLIVIER
  • GUILLOT DOROTHÉE
  • KEAT THOMY
  • ANDRIAMISY OLIVIA
  • DAVID DEMANGEOT
  • SIMONETTA DAVID
  • FRANGE CAMILLE
  • BOURDON JOHANNES
  • MERCIER CHLOÉ
  • PAIN-NOIR
  • PARMENTIER AUDREY
  • OUAABI AZIZ
  • MAISSE NICOLAS
  • DESALVO SYLVIE
  • CHAIZE ETIENNE
  • DUTHEIL LUDOVIC
  • CHIAREL RÉMI
  • NICOLAS FAVIER
  • DE OLIVEIRA GÉRALD
  • JÉRÔME CREPIEUX
  • MASSONNAT MARION
  • CHEVRIER LAURENT
  • HENRI ROMAIN
  • BENOÎT GABORIT
  • LARTIGUE KÉVIN
  • LAVAL OLIVIER

News

Bonjour !

Nouvelle sortie en solo d’un Hiddentrack : notre violoniste/trompettiste Jean-Christophe vient de mettre en ligne sa première démo. Ecoutez ! https://jcloop.bandcamp.com/album/cours

Et, sans en dire trop pour l’instant, disons que Jean-Christophe vient de signer des arrangements magnifiques sur le prochain disque d’une chanteuse culte et amie.

A part ça, Dotsy Dot vient elle aussi de mettre une démo 6 titres en ligne. Ca s’appelle I said, et on en est dingue. https://dotsydot.bandcamp.com/album/i-said-2

Enfin, hors actualité mais parce que ça fait toujours plaisir de relayer un beau site : la personne qui a contribué à faire exister ce site est un graphiste génial, et voici son travail : http://www.phgraphics.net/

 

News

Bonjour !

Deux membres d’Angil and the Hiddentracks sortent des albums ces jours-ci.

Pauline Dupuy sort le premier disque du projet qu’elle a créé et défend depuis plusieurs années, Contrebrassens. A cette occasion, l’ami Michael Wookey et elle ont fait une session pour le site Froggy’s Delight.

Jim Putnam et Mickaël Mottet sortent le 12 mai un album à deux mains. Chacun a écrit cinq chansons pour l’autre. Le disque sera en écoute en intégralité sur le site de We are Unique! Records.

Quelques chroniques de cet album (déjà diffusé sur A découvrir absolument, WFMU, Campus Paris, Canal B et Aligre FM) sont déjà disponibles : dans le numéro de mai de Magic rpm et sur son site, sur No Dress Code, et Addicts.

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Communiqué

Bonjour !

2014 sera l’année d’un nouvel album pour Angil and the Hiddentracks, et aussi celle de notre fin.

Nous sommes impatients d’enregistrer ces nouvelles chansons, décidés à faire quelques éventuels concerts si les conditions que l’on nous propose sont décentes, et quoiqu’il arrive, fiers de notre parcours.

 

Chronique de notre maxi sur Popnews

 

Elle est ici : http://www.popnews.com/popnews/angil-and-the-fucking-hiddentracks-ep

(signée par Mickaël Choisi)

C’est peut-être la dernière chronique de cet EP. Merci à toutes les personnes qui l’ont écouté et fait écouter.

Nous n’avons plus d’exemplaires physiques de l’album. Le vinyle est encore disponible sur le shop de notre label, et chez votre disquaire préféré s’il travaille avec La Baleine. La version numérique est bien sûr disponible un peu partout, notamment sur CD1D.

Regardez le clip de la chanson I need an enemy, par l’amie Anne-Sophie Seguin :

http://www.youtube.com/watch?v=NcUOZ53L3u0

 

 

 

Chronique de concert

La bande commence bille en tête par l’enchaînement de deux des quatre tueries de leur dernier maxi. Le flow acide d’Ideas s’enchaîne parfaitement avec l’irrésistible refrain du tube en puissance I need an enemy. En deux morceaux, tout ce qu’on espérait du groupe en live est d’ores et déjà là. La bande réussit parfaitement et avec une classe folle à transposer la méticulosité des compositions. La suite va confirmer et même dépasser ce constat. Parce que les Stéphanois vont tout simplement exploser toutes nos espérances. Car ce qui frappe et ravit chez ces gens, en plus de leur talent de composition et d’interprétation, c’est leur épatante complicité. Un lien palpable passe entre eux et donne encore une chaleur supplémentaire à leurs merveilleux morceaux. Une si belle bande mérite bien qu’on les cite tous. Honneur aux dames, Estelle Farine à la flûte et Pauline Dupuy à la contrebasse et au chant, apportent une touche discrète mais très classieuse aux chansons. Juste à côté Jean-Christophe Lacroix jongle avec maestria et flegme entre chant, violon et trompette. Le tonitruant trombone du déchaîné (normal c’était son anniversaire) Thomas Boudineau apporte sa chaleur et sa flamboyance. Le jeu de batterie étonnant et chaloupé de Flavien Girard charpente l’ensemble avec une savoureuse touche jazzy. Enfin, Mickaël Mottet lie tout ça avec sa présence, son jeu de guitare gracieux et son inimitable phrasé dont les accents hip hop ressortent avec force en live. Le chanteur racontait en interview qu’il avait ajouté le seyant fucking à l’appellation du groupe pour montrer à quel point il l’épatait. Ils auront largement prouvé ce soir qu’ils le méritaient plus qu’amplement.

Logiquement, le public réagit en leur offrant un retour à la hauteur du cadeau qu’il nous font et ça devient un de ces moments magiques où artistes et spectateurs s’éclatent avec un plaisir aussi ineffable qu’équitable. Le groupe livre une généreuse prestation d’une bonne heure et quart qui fera la part belle au dernier maxi et à l’album Now mais qui ira aussi piocher du côté de The And et d’Oulipo Saliva. Et quand ils pensent s’en sortir en liant l’ouverture et la conclusion de leur quatrième album, le public en réclame encore. Ils concluront tout en émotion par un superbe et feutré Took no drugs, had no drink (it was all in our minds) où le batteur au bord de l’épuisement tambourinera en douceur ses toms du bout des doigts.

Ce fut donc une superbe soirée et surtout une magnifique revanche sur le coup du sort qui nous avait privé de leur venue à Noël dernier. Le genre dont on repart en se disant « Wow, j’y étais » et dont on chérit le souvenir tout en guettant la prochaine occasion de revoir le groupe. Surtout que la petite causette qu’on a eu avec eux après le concert confirme qu’en plus d’être talentueux, ils sont aussi adorables.

Merci encore mille fois à Kfuel, à Freeson, à l’Avant-Scène et à tous ceux qui ont rendu ce moment magique possible.

Mr. B, Alter1fo.com

Quelques mots de Marc Gourdon (Magic rpm)

C’est simple : comme d’ordinaire, j’adore  ce disque et j’en aime tout !
 
L’incroyable qualité du son, les arrangements brass band qui ne manquent jamais de me coller des frissons et bien sûr les paroles. Te dire qu’avoir pu apprécier ton travail par le biais de mes chroniques (dès Teaser For Matter), est certainement - rayon français – reste ma plus belle découverte, est une certitude. Que tu ne jouisses pas du dixième de la reconnaissance qui, à mon avis, te revient de droit, n’est qu’un demi-mystère.  Le « business », même indépendant, – il ne vaut d’ailleurs guère plus cher que celui des majors - n’aime pas les fortes têtes, les non-malléables, i.e. et paradoxalement, les indépendants d’esprit
 
Je sais que pour l’instant cela te fait une belle jambe, mais je suis persuadé que le Temps d’une manière ou d’une autre, finira bien par rendre son verdict, tant ton boulot vole au-dessus d’une masse globalement, super-pâlichonne… Essaye de trouver les vrais chiffres de vente (à la date de leur sortie) de disques tels que The Velvet Underground & NicoFreak OutRock Bottom ou encore Kraftwerk (#1 & #2)Monster Movie etc., etc., tu verras c’est édifiant. En qualité de vieux con patenté (60 ans depuis juillet dernier) mais pas nostalgique pour un sou des soi-disant « merveilleuses années 70″ – j’ai commencé à vendre des disques en 1971, à 18 ans – , je me souviens très bien de ce qui sortait de Magenta Musique !
Merci, Marc Gourdon.

Angil and the fucking Hiddentracks : revue de presse et sessions

Emission spéciale sur Le Mouv.

Session vidéo pour Citazine et Pop News.

Session radio pour Planète Claire sur Aligre FM.

Session vidéo pour Froggy’s Delight.

« Cet EP, qui dévoile sûrement ce qui devrait être le beau futur d’Angil and The Hiddentracks, montre tout le talent de la formation pour l’écriture de chansons oscillant entre les genres et les formes, jouant entre jazz, pop et rock aux arrangements aussi feutrés que malins et aux paroles intelligentes et ingénieuses. » – Froggy’s Delight

« Un an après l’éclaté et épatant NowAngil And The Hiddentracks revient avec un EP au titre défouloir, Angil And The Fucking Hiddentracks. » – Magic! (maxi en écoute)

« Avec un son Lo-Fi, une facture intimiste et une orchestration beatlesque, ce maxi 4 titres donne un avant-goût de ce que pourrait être le prochain long de la formation, résolument plus rock. » – Millefeuille

« Un des préférés de Benzinemag revient avec quatre inédits et son groupe rebaptisé pour la circonstance the Fucking Hiddentracks.L’occasion de juger sur pièce l’étendu du talent des Stéphanois pour s’approprier des gimmicks du rock et en faire leur chose à eux. » – Benzine

« On retrouve une fois encore ce son chaleureux et la patteAngil avec ce mélange harmonieux entre des sonorités électriques rugueuses et d’autres, plus cuivrées, plus boisées, pour un résultat là encore convaincant. » – Pop Revue Express

« Avec des références aussi diverses que le rap narratif ou le rock de Broadcast, Why?, Pavement,.. (auxquels on les compare) en passant par des moments de pop minimaliste, ce 4 titres a quelque chose de très rafraîchissant en ces temps de canicule estivale. » – Muzzart

«  Angil, qui ne compte pas moins de neuf musiciens, décide de passer à la vitesse supérieure. » – Discordance

« Cinquième volet combinant le paradoxe de s’offrir une production ascétique et des idées luxuriantes. » Mowno

« Peut être est-ce leur alchimie, leur rencontre si étonnante qui fait d’Angil un nom qui sonne direct comme un gage de qualité. » – A découvrir absolument

 

 

Merci aux 125 Microcultivateurs ainsi qu’aux Membres bienfaiteurs de notre label We are Unique! Records d’avoir permis à ce maxi 25 cm d’exister !