angil & the hiddentracks
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(Janvier 2009)
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Pour écouter des extraits de l'album « Oulipo Saliva », ainsi qu'une nouvelle chanson avec Françoise Breut (chœurs par Radar Bros.), rendez-vous sur notre page Myspace. Ici pour une chouette interview dans le magazine belge Rif Raf (version pdf) et ici pour voir quelques images d'une récente performance solo.
Δ Notre dernier album « Oulipo Saliva » est ressorti fin novembre 2008 sur l’exemplaire label écossais Chemikal Underground.
Quelques chroniques de l'album :
Royaume-Uni : Sunday Herald, Juno, Radio in the Corner, Sounds XP.
Is This Music?, Coke Machine Glow,
Drowned in Sound, the Independent, Uncut,
Subba Cultcha, Lo Mechanic (-> 2008 top 10).
États-Unis : the Phill(er), The Boston Phoenix (voir ci-dessous).
Allemagne : Rote Raupe, Nillson, White Tapes, Sonic Reducer, Tinnitus. Spex.
All Schools, Smash Mag, Intro, Splash Musik, Uncle Sallys.
Sallys, Helga-Rockt, Der Tagesspiegel. Unterhaltung.
Pays-Bas : Caleidoscoop, 3 voor 12.
Italie : Rumori Sound System.
Russie (?) : Xorosho.
The Boston Phoenix chronique Oulipo Saliva (traduction de l'article de Gustavo Turner)
Mickaël Mottet arpente les
passages souterrains indés depuis plus de dix ans sous le nom
Angil, souvent suivi par un collectif mouvant et hétéroclite
de fidèles mineurs, nommés the Hiddentracks.
Été
2006. La team Mottet, « vendeurs de disques, étudiants,
profs de musique et même un pilote d'hélicoptère »,
se rassemble autour d'un piano centenaire et désaccordé
(synchronicité toute joycienne) et enregistre ces chansons
anglophones sans pareilles. Son saxophoniste l'ayant prié
d'éviter dans ses compositions la pénible clé de
mi (qui s'écrit aussi E), Mottet n'escamote point la
contrainte dans les paroles, prenant Georges Pérec et sa
Disparition
à la lettre.
Si l'écriture sous contrainte est le moteur de ce projet, la qualité des chansons en est le carburant. L'agilité de l'approche sonore n'est pas sans évoquer un cousin européen de Elephant 6. Entre les cordes assidûment martelées du piano, le souffle des cuivres et l'attaque de la caisse claire et des voix, l'équilibre est idéal. Celle de Mottet chante-parle, quelque part entre Robert Wyatt et the Streets. Cet album, du drone velvetien qui conclut « In Purdah » aux harmonies célestes de « Lift Trip to Mars », est la preuve vivante qu'on peut allègrement danser sur des E.